Voyage en Ethiopie : le guide complet pour organiser son séjour

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Octobre 2018. Alors que les jours raccourcissent et que le ciel parisien s’alourdit annonçant l’arrivée de l’hiver, nous bouclons une dernière fois nos backpacks. Destination la Corne de l’Afrique. Destination l’Ethiopie pour un voyage de deux semaines en sac à dos. A peine sorties d’Addis Abeba, la capitale, nous prenons la route pour Arba Minch et la vallée de l’Omo où règne une quiétude dépaysante. Peu à peu, les paysages se transforment. Les villes laissent place aux cultures en terrasse, les voitures aux troupeaux de chèvres menés par de jeunes enfants le long de la route et les populations ethniques sont de plus en plus présentes. Mais c’est dans le nord, et plus précisément, le long de la dépression du Danakil que nous découvrons les paysages les plus grandioses. Volcans en activité, désert de sel, sans oublier le Dallol, un lieu qui fascine Celia depuis près de huit ans. Si nous tombons sous le charme des paysages éthiopiens, à contrario, nous détestons ses villes trop agitées et notre expérience à Harar est mitigée. Il est difficile de mettre des mots sur ce voyage de peur de tomber dans le cliché ou de faire parfois des raccourcis. Et puis deux semaines, c’est bien trop court pour saisir la complexité d’un pays ! Alors vous trouverez dans cet article le récit  transparent mais subjectif de notre expérience personnelle, l’itinéraire qui nous a permis de parcourir ce surprenant pays, les lieux que nous avons adoré mais aussi ceux qui nous ont déçu.

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L’ETHIOPIE, UN PAYS & DE NOMBREUSES POSSIBILITÉS DE SEJOUR

Lorsqu’on a commencé à potasser notre Lonely Planet, on s’est vite aperçu qu’on pourrait voyager en Éthiopie à plusieurs reprises sans jamais faire la même chose. Pour un premier voyage, le nord est souvent la région plébiscitée par les voyageurs. Elle allie la découverte culturelle de Lalibella, réputée pour ses églises uniques, un trek dans les montagnes du Simien qui abritent des espèces menacées comme les singes Gélada et une expédition dans la dépression du Danakil.

Le sud m’a paru moins touristique même si on ne peut pas dire que l’Ethiopie est une destination touchée par le tourisme de masse. Les voyageurs sillonnant cette région cherchent généralement à découvrir la vallée de l’Omo et arpenter en randonnée les montagnes du Balé où vivent des loups d’Abyssinie avec, parfois, un détour par la ville de Harar dans le centre du pays.

De notre côté, nous voulions en premier lieu visiter le Danakil. Depuis 2010, Célia rêvait de découvrir la zone du Dallol et je pense qu’elle n’a pas été déçue par le voyage. En revanche, le côté culturel nous intéressait peu alors que la vallée de l’Omo nous envoyait des paillettes ! Alors comme d’habitude, nous avons élaboré notre propre itinéraire. On a vite renoncé à recourir aux bus locaux. Les trajets sont très longs et les régions assez mal desservies. Pour aller d’Addis à Mekele, il faut compter deux jours de bus par exemple…

L’Ethiopie est un pays qui nous a émerveillé, avec un savant mélange entre culture et religion. En même temps, c’était plutôt facile car cette destination ne ressemble à aucune autre. Avant le départ, l’appréhension, la fascination et l’excitation se disputaient. Je ne doutais pas un seul instant que ce voyage allait nous surprendre. J’avais passé assez de temps sur Instagram pour apprécier l’immensité des paysages éthiopiens mais les retours des autres voyageurs étaient très mitigés : les gens adoraient ou détestaient. De notre côté, on a à peu près tout adoré des paysages à la nourriture, en passant par nos nuits à la belle étoile dans le désert du Danakil. S’il est possible de voyager au jour le jour en sac à dos, nous avions néanmoins décidé de réserver à l’avance l’intégralité de notre circuit. Cela nous a permis de dénicher les bons guides, notamment dans la vallée de l’Omo. C’est aussi un pays d’aventuriers où il ne faut se formaliser si le moteur du 4×4 surchauffe en plein milieu du désert, si tu finis par partager ton Injera avec le premier venu ou si les enfants se mettent à te tresser les cheveux pour s’amuser.

En tant que destination touristique, l’Ethiopie doit redorer son blason. En premier lieu, c’est la sécurité qui pêche mais plutôt par méconnaissance. La zone du Danakil reste par exemple une région où il faut être encadré alors que c’est l’un des meilleurs atouts du pays. Notez cependant que nous ne nous sommes jamais senties en danger. Par ailleurs, les voyageurs occidentaux sont souvent victimes de « harcèlement ». Si c’était supportable dans la vallée de l’Omo, la situation est devenue vraiment gênante à Harar (voir plus bas). Et puis l’Ethiopie n’a pas d’image en tant que destination… Ses églises troglodytes, le Dallol, ses ethnies… Cela ne parle pas aux gens et je ne compte plus le nombre de fois où l’on m’a demandé si je partais en voyage humanitaire !

NOTRE ITINERAIRE DE 15 JOURS EN ETHIOPIE

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PREMIÈRE ÉTAPE | LA VALLÉE DE L’OMO

JOUR 1 – Arrivée à l’aéroport d’Addis et départ en LandRover avec Mike et Mamaru pour Arba Minch.
JOUR 2 – De Arba Minch à Jinka. Découverte du village Konso.
JOUR 3 – Rencontre des Mursi puis séjour en immersion dans une famille Banna.
JOUR 4 – Départ pour Turmi. Rencontre avec les Dassanech.
JOUR 5 –  Découverte du village des Karo sur les rives de l’Omo et d’un village Hamer.
JOUR 6 – Route pour Arba Minch.
JOUR 7 – Découverte de la communauté des Dorzé à Arba Minch.
JOUR 8 – Fin de séjour dans la vallée de l’Omo. Retour d’Arba Minch à Addis puis vol pour Mekele.

DEUXIÈME ÉTAPE | LE DANAKIL

JOUR 9 – Départ de Mekele pour le camp de base du Erta Ale et ascension du volcan. Nuit à quelques mètres du cratère.
JOUR 10 – Découverte et baignade dans le lac salé Afdera pour profiter de ses sources chaudes naturelles.
JOUR 11 – Route jusqu’à Hamadella. Découverte des caravanes de sel et du salar. Nuit dans le désert.
JOUR 12 – Découverte du Dallol et retour à Mekele puis vol pour Addis.

TROISIÈME ÉTAPE | HARAR

JOUR 13 – Vol d’Addis à Dire Dawa puis bus pour Harar.
JOUR 14 – Découverte d’Harar et de ses environs.
JOUR 15 – Vol retour pour Paris.

8 JOURS DANS LA VALLÉE DE L’OMO

Nous n’avons pas trainé à Addis Abeba, la capitale. A peine sorties de l’aéroport, nous rencontrons enfin Mamaru, notre jeune guide, et Mike, notre incroyable driver. C’est en leur compagnie que nous faisons route vers Arba Minch puis la vallée de l’Omo au sud du pays. La vallée de l’Omo est connue pour les nombreuses communautés ethniques d’agriculteurs et d’éleveurs semi-nomades qui la peuplent comme les Hamers, les Mursis, les Bannas ou les Karos. Et lorsqu’on arrive au niveau de Key Afar, l’étonnement est total ! Car dans cette région, les traditions ancestrales perdurent. Les jours de marché, les Hamers conduisent leurs troupeaux le long de la route pour les vendre. Les femmes Hamers sont facilement reconnaissables grâce à leurs cheveux tressés en « grains de café » et enduits d’un mélange de beurre et d’argile rouge. Pour se protéger du soleil, elles portent des calebasses coupées en deux. Lorsque les jeunes hommes atteignent l’âge de se marier, ils doivent se prêter au rite initiatique du « saut de zébu ». Quant aux femmes des clans Mursis, une ethnie semi-nomade d’éleveurs bovins, elles portent toujours des ornements labiaux et auriculaires. Et ces traditions sont bien loin de disparaître car le taux de scolarisation des enfants dans les villages est faible, parfois inexistant, l’excision toujours pratiquée et les Kalashnikov nombreuses même si leur rôle est de protéger les troupeaux des prédateurs…

Nous avons énormément réfléchi avant de partir à la rencontre des différents clans de la vallée de l’Omo. Nous n’étions pas très à l’aise à l’idée de payer pour rencontrer des gens, discuter ou prendre des photos parce que – même si cela apporte un revenu supplémentaire aux populations locales – cela conduit aussi à une folklorisation des clans et de leurs traditions. Et il faut être conscient que le tourisme a déjà beaucoup altéré les choses.

Nous en étions à ce stade dans notre réflexion quand nous sommes tombées au grand hasard d’Instagram sur la page de Mamaru Endris. Mamaru est un jeune guide qui a fait des études de tourisme à Addis et qui est issu de la tribu Banna. Il partage donc leur culture, leur histoire et leur langue. Il a à coeur de proposer des expériences différentes aux gens, loin des traditionnels circuits classiques et surtout des expériences authentiques et respectueuses des populations locales. Nous avons ainsi pu camper sur les terres d’une famille du clan des Bannas. Le patriarche était un homme considéré comme riche par la taille de ses terres, le nombre de ses têtes de bétails, ses trois femmes et ses vingt-cinq enfants ! Ce séjour nous a permis de vrais échanges avec les gens – même s’il faut être un peu sioux pour dépasser la barrière de la langue. Et ça reste l’un de nos plus beaux souvenirs !

Pour planifier un séjour dans la vallée de l’Omo, n’hésitez pas à contacter en anglais Mamaru via son site Mamaru Ethiopian Tours, Instagram ou par WhatsApp. Il est très réactif. Faites-lui part de vos envies de découverte, il s’adaptera très bien à vos besoins et vous proposera un programme totalement adapté. Et si Mike, le Driver, fait partie du voyage, vous serez refait !

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4 JOURS D’EXPÉDITION DANS LA DÉPRESSION DU DANAKIL

Direction le nord du pays pour notre deuxième semaine de voyage pour découvrir la dépression du Danakil, l’un des lieux les plus chauds de la planète, au-dessous du niveau de la mer, à la frontière érythréenne. Ici, les paysages sont incroyables : désert de sel, volcans à n’en plus finir et caravanes de dromadaires ponctuent ce paysage lunaire ! Dans sa forme, une expédition dans le désert du Danakil est très similaire à une expédition dans le Salar d’Uyuni en Bolivie.

Le voyage se fait à bord de Land Rover et est encadré par des militaires Afars armés de Kalashnikov car le Danakil a longtemps été une zone d’affrontements. Par ailleurs, c’est toujours une zone déconseillée aux voyageurs. Les points forts de la région sont l’ascension du Erta Alé, un volcan en activité qu’on gravit à la nuit tombée. Depuis sa dernière éruption en 2017, d’épaisses fumerolles envahissent l’air aussi le magma n’est plus visible. Ne vous attendez pas à voir ce que montrent les photos antérieures à 2017. L’ascension du volcan demeure quand même une expérience sensorielle inoubliable ! Le jour suivant, le convoi regagne un camp de base à deux heures de route de Mekele pour ensuite prendre la direction d’un immense désert de sel où s’arrêtent des caravanes de dromadaires menés par des Afars avant de prendre la direction de la zone géosismique du Dallol. Et là, bienvenue sur la planète mars !

Le départ des expéditions pour le Danakil se fait depuis Mekele où vous trouverez facilement une agence. La moins chère est l’agence ETT. Elle vous proposera un séjour de 3 jours pour 300$ tout compris. La contre-partie ? Voyager avec un groupe énorme atteignant 30 ou 40 personnes ce qui impose des timings serrés pour visiter les différents sites et l’obligation de rester dans le groupe notamment pour l’ascension du Erta Ale. Si vous êtes un bon marcheur, cela peut être frustrant. Par ailleurs, il n’y a aucune obligation à réserver son voyage avec ETT à l’avance car des rabatteurs attendent les touristes qui arrivent d’Addis à la sortie de l’aéroport. Donc c’est facile de réserver son tour au pied levé.

De notre côté, nous avons payé 600$ pour un voyage de 4 jours et 3 nuits avec l’agence Magma Flow Tours recommandée par le Lonely Planet. L’agence propose des voyages en groupe qui n’excèdent pas 12 participants. Le quatrième jour, nous n’étions plus que deux car les autres voyageurs avaient opté pour un séjour en 3 jours. En 3 et 4 jours, nous visitons exactement les mêmes lieux. En revanche, nous disposions de beaucoup plus de temps sur place.

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3 JOURS À HARAR, LA CITÉ MUSULMANE

La fin de notre voyage était consacrée à a découverte de la cité fortifiée d’Harar. Après un voyage très nature, notre arrivée à Harar a été un choc : le bruit constant des klaxons de voiture, la foule grouillante sur les marchés et surtout le harcèlement de rue… Autant vous le dire tout de suite, nous n’avons pas beaucoup aimé cette étape éthiopienne. Première surprise, Harar propose très peu de solutions d’hébergement. Par un grand coup de chance, nous avons pu être hébergées dans la maison Harari traditionnelle d’Anissa : un petit havre de paix aux murs bleus qui n’était pas sans rappeler Chefchaouen.

Harar est une cité fortifiée et musulmane, inscrite au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, où Rimbaud a passé une partie de sa vie. Cet aspect culturel en fait l’un des principaux centres d’intérêt de la ville comme ses marchés colorés et la dizaine de hyènes qui rôdent dans les montagnes environnantes, nourries à la tombée de la nuit par les habitants de la cité. Harar a cependant deux problèmes qui font que je ne vous recommande pas forcément de vous y arrêter. Le premier problème, c’est le khat, une plante qui pousse dans la région et qu’on pourrait assimiler à une sorte de drogue douce. Jeunes, vieux, pauvres ou aisés, à Harar, chaque habitant mâchouille cette plante à longueur de temps. Et chez les plus pauvres, l’effet est désastreux. Et les gens semblent complètement déconnectés de la réalité. Le deuxième problème, c’est le harcèlement constant dont chaque voyageur est « victime » dans les rues de la ville. « Farenji, farenji ! Give me money, chocolate or pen ! » Et parfois même « underwear »… Ce harcèlement venant d’enfants mais aussi d’adultes est particulièrement fort à Harar mais il est présent partout en Ethiopie. C’est usant et à prendre en compte avant d’organiser votre voyage.

Pour visiter la vieille ville, rendez-vous à l’office de tourisme d’Harar où l’on vous conseillera un ou une guide local. Cela n’empêchera pas les sollicitations à tout va ni les « farenjis, farenjis ! ». En revanche, cela nous a permis de visiter le centre-ville en étant tout de même un peu plus sereines.

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NOS CONSEILS PRATIQUES POUR ORGANISER UN VOYAGE EN ETHIOPIE

SE DÉPLACER EN ÉTHIOPIE

Depuis Paris, les vols internationaux sont directs avec Ethiopian Airlines. L’aller-retour coûte environ 750€. Les vols sont opérés de nuit et il n’y a pas plus de deux heures de décalage horaire en hiver avec la France. Pour voyager en Ethiopie, il vous faudra un visa. Il est possible d’en faire la demande en ligne jusqu’à 3 jours avant le départ. Sinon vous pourrez demander un visa en arrivant à l’aéroport d’Addis Abeba. Le visa pour une durée de 30 jours coûte environ 50$US.

Pour se déplacer en Ethiopie, mieux vaut opter pour l’avion ! En présentant le billet électronique de votre vol international opéré par Ethiopian Airlines, vous obtiendrez une réduction de 50% sur vos vols domestiques, en réservant sur place auprès d’un comptoir Ethiopian Airlines ou d’une agence de voyages. Généralement, nous achetions nos billets d’avion deux jours avant le départ. Il faut noter que les liaisons domestiques sont régulières en revanche, elles passent toutes par Addis.

Il est tout à fait possible de se déplacer par bus et en sac à dos dans le nord du pays ou le centre ! Mais il faut avoir en tête que les transports terrestres sont relativement longs. Le sud du pays est mal desservi par les transports en commun. Il est possible d’aller en bus jusqu’à Arba Minch et Jinka mais au-delà, notamment pour découvrir la vallée de l’Omo, il vous faudra une voiture et un guide.

L’HÔTELLERIE EN ÉTHIOPIE

A Addis Abeba, vous trouverez des hôtels pour tous les budgets dont des hôtels assez modernes, réservables sur Booking.com. Il faut cependant savoir que la plupart des hébergements n’ont pas de charme. Nous avons passé une nuit au Venetian Hotel Apartment à proximité de l’aéroport. L’hôtel propose une navette gratuite. Dans le reste du pays, l’hôtellerie est très simple et les prix sont plutôt bon marché.

LES FORMALITÉS DE SANTÉ

Pour voyager en Ethiopie, il n’y a pas de vaccin obligatoire. Il est cependant recommandé de prendre un traitement anti-paludique dans certaines régions comme la vallée de l’Omo. Avant notre départ, nous nous sommes rendues à Paris au Centre de Vaccination Air France afin d’être conseillées sur le traitement et nous faire prescrire de la Malarone.

MANGER EN ÉTHIOPIE

L’Ethiopie est un pays de carnivores ! Le plat de base, c’est l’injera, une galette épaisse et spongieuse préparée à base de tef fermenté. Pour vous donner une idée, ça ressemble « un peu » à une galette de sarrasin. L’injera est généralement accompagnée de différentes portions de viande en sauce.  Il est cependant difficile de varier son alimentation en Ethiopie. En règle générale, le mercredi et le vendredi sont des périodes de jeûnes, A ce moment-là, les éthiopiens mangent des plats végétariens comme le Shiro, un plat en sauce à base de farine de pois chiches. Dans les autres plats locaux, il y a le Shekela, de la viande grillée servie dans un plat posé sur des braises souvent accompagnée d’oignons. Quant au café, appelé Buna, c’est une vraie institution  en Ethiopie ! On le prend dans de petites tasses peintes à la main de motifs verts, bleus et rouges, accompagné de poignées de popcorns tandis que de l’encens brûle à proximité sur des braises ardentes.

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INSPIRATION POUR UN VOYAGE EN ETHIOPIE

UN DOCUMENTAIRE

Dans cet épisode de Rendez-vous en Terre Inconnue, Frédéric Lopez emmène Kev Adams en Ethiopie à la rencontre du clan des Suris, un peuple emblématique de la vallée de l’Omo. Un épisode beau et poignant.

UNE ARTISTE

Passionnée de voyages, Stéphanie Ledoux est une artiste peintre qui croque les portraits des gens qu’elle rencontre lors de ses voyages au long cours sur tous les continents. Son livre « Rencontres Autour Du Monde » regroupe ses carnets de voyage et ses portraits d’Ethiopie en pays Afar et dans la vallée de l’Omo. Une vraie source d’inspiration !

Des paysages magnifiques, de belles rencontres et des expériences inoubliables comme l’ascension du Erta Alé sont des souvenirs que nous ne sommes pas prêtes d’oublier. L’Ethiopie a été un véritable coup de coeur malgré une fin de séjour mitigée. J’espère que cet article vous aura donné envie de visiter ce pays ou vous aidera à planifier votre prochain voyage ! Vous trouverez sur le blog voyage tous mes articles pour organiser votre voyage en Afrique.

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